Ancêtres, dites-moi qui je suis!

Dans la culture occidentale, chaque individu est prié de se réaliser tout seul. Pourtant, la quête des origines est de plus en plus vue comme un outil de transformation personnelle. Doit-on connaître la vie de nos ancêtres pour savoir qui l’on est ? Être issu d’un don de sperme, être fille de religieuse, avoir été adopté, descendre « d’une lignée de bâtards » ou avoir un grand-père mort au combat influence- t-il notre identité ? Psychogénéalogie, enquêtes de détectives, recherches d’ADN, constellation familiale ou tête-à-tête avec un aïeul défunt, tout est bon à prendre pour celui qui cherche à comprendre d’où il vient pour savoir où il va.

5 reportages de Samuel Socquet diffusés dans « Vacarme » sur RTS-La 1ère.
Réalisation: Matthieu Ramsauer
Production: Laurence Difélix

> 1/5 Auprès de mon arbre: la psychogénéalogie fait parler nos racines.
> 2/5 Précieuse semence: le don de sperme et la fin de l’anonymat.
> 3/5 Les morts nous parlent: un grand père mort au combat peut-il revenir donner des conseils à son petit-fils?
> 4/5 Rejouer mes ancêtres: les constellations familiales pour rendre visible l’influence des ancêtres.
>5/5 Ma mère, cette religieuse: l’Eglise catholique cache bien ses enfants. 

Les échos de Vacarme: le psychiatre Serge Tisseron, spécialiste de la famille et la psychologue Marion Tièche, spécialiste de l’adoption et de la quête des origines, reviennent avec Laurence Difélix sur les cinq reportages.

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